Catégorie: biodiversité

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tout nouveau, tout beau

l'utilisation d'un sécateur n'est pas indispensable pour la lecture...

l’utilisation d’un sécateur n’est pas indispensable pour la lecture…

Ça y est. Notre livre Je ne jardine que le week-end ! est paru aux éditions de Terre Vivante.
Il a été entièrement conçu et réalisé avec nos petites mains dans notre « jardin de campagne » à Pélussin (Loire) où nous avons testé toutes les méthodes possibles pour cultiver beau, bon, bio et SURTOUT avec le minimum d’entretien à fournir. Avis aux contemplatifs, amateurs de sieste mais aussi de bonnes choses dans l’assiette.

Nous expliquons :

– comment mettre un sol en culture en moins d’une heure de travail et sans se démolir le dos

– tirer parti des plantes sauvages et des « mauvaises herbes », qui sont à la fois jolies et bonnes à manger

– savoir utiliser les ressources gratuites et disponibles facilement : recyclage, réutilisation, récupération

– réduire voir éliminer toutes les corvées de désherbage, d’arrosage, de taille ou de traitement

– choisir les fleurs et légumes les mieux adaptés au jardin de week-end et de vacances.

Ce guide à l’usage des néophytes et des débordés est disponible dans toutes les bonnes librairies pour 14 € et sur commande auprès de Terre vivante : http://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/254/jardin-bio/facile-et-bio/458-je-ne-jardine-que-le-week-end.htm.

Vous pouvez aussi y laisser un commentaire. Merci !

lyon-saint pétersbourg et retour

Deux cent cinquante variétés anciennes de céréales, fruits et légumes créées dans la région lyonnaise ont été retrouvées dans les collections de l’institut Vavilov de Saint-Péterbourg, le plus ancien conservatoire botanique du monde qui possède 300 000 spécimens. Ce patrimoine historique et biologique va retrouver sa terre d’origine. Littéralement parlant. Une rencontre franco-russe entre une petite association lyonnaise de botanistes passionnés et la vénérable institution fondée par Nicolas Vavilov (1887 – 1943), génie de la biologie végétale et martyr du stalinisme.

Un article paru dans l’Humanité Dimanche du 29 janvier 2015. Texte : Sandrine Boucher. Photos : CRBA.

On peut le télécharger là :
HD-29-01-15-variétés anciennes.jpg

Ou bien le lire comme ça (désolée, ce n’est pas un Pdf mais un scan, du coup cette prévisualisation est médiocre mais la lecture est normale en plein écran : cliquer sur le signe « view fullscreen », à droite sur la barre noire en bas)

les cueilleurs dans le Canard !

Avec un peu de retard sur la mise à jour…

L’article sur les cueilleurs de plantes sauvages publié dans Les 4 saisons a intéressé le Professeur Canardeau du Canard Enchainé. Il poursuit l’enquête dans cet article publié dans le numéro du 6 mai 2014.

PS : ce n’est pas tant les feuilles de bouleau qui servent à la fabrication du « jus », mais la sève pure, coulant en abondance au printemps, utilisée en cure pour se requinquer au sortir de l’hiver…

On peut le télécharger là :

Le canard enchainé – 6 mai 2014 – 4S

Ou le lire comme ça :

récoltes sauvages

la main de Geneviève et le cynorrhodon... récolte des baies de rosiers sauvages sur le plateau du Retord, en octobre 2013 - agence des ours

la main de Geneviève et le cynorrhodon… récolte des baies de rosiers sauvages sur le plateau du Retord, en octobre 2013 – agence des ours

C’est le plus vieux métier du monde, l’un des plus discret, et il alimente une économie qui ne connaît pas la crise : la cueillette des plantes sauvages. Non pas dans des temps reculés ou des contrées lointaines, mais dans la France contemporaine. Plusieurs centaines de jeunes paysans sans terre et, de plus en plus, d’adultes en reconversion professionnelle en vivent aujourd’hui. Ils sont nomades, un peu sorciers, fous de nature et de liberté.

Un dossier publié dans le numéro de mars-avril 2014 du magazine de Terre vivante, les 4 saisons. Texte : Sandrine Boucher

On peut le télécharger là :

récoltes sauvages-4 saisons-mars-avril 2014

Ou bien le lire comme ça :

la renaissance du petit épeautre

Portrait d’une céréale « relique » remontant à l’invention de l’agriculture, lente à pousser, peu productive et compliquée à décortiquer (tout pour plaire !), qui s’est retrouvée plébiscitée par les esthètes, propulsée Sentinelle du goût du mouvement Slow Food, et participe au maintien de l’agriculture dans les terres rudes de la Haute-Provence.

Un dossier publié dans le numéro de novembre-décembre 2013 du magazine de Terre vivante, les 4 saisons.

Textes : Sandrine Boucher. Photos : Vincent Clary

On peut le télécharger là : petit epeautre-4 saisons-nov dec 2013

Ou le lire comme ça

de la graine au potager puis à l’assiette : comment les variétés anciennes reprennent racine

au centre : Rémi Bozon, jardinier, à gauche et à droite : laurent lecompte et alain alexanian, cuisiniers, autour de la courge blanche de Lyon. albandelacour-agencedesours

au centre : Rémi Bozon, jardinier, à gauche et à droite : laurent lecompte et alain alexanian, cuisiniers, autour de la courge blanche de Lyon. albandelacour-agencedesours

A Lyon, un des berceaux historiques de la diversité des plantes domestiques, un réseau de fondus du végétal associant botanistes, pouvoirs publics, professionnels, amateurs et cuisiniers, s’est constitué autour de la sauvegarde et de la diffusion des variétés anciennes.

A lire sur Rue 89Lyon