Catégorie: agriculture

des circuits courts à la carte

Rançon du succès ou essoufflement du modèle, le développement des Amap (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) semble avoir atteint ses limites. De nouvelles formes de circuits courts créent d’autres liens entre agriculteurs et consommateurs. La Ruche qui dit oui partout en France et en Belgique, le Biaupanier du Trièves, Monpotager.com dans les régions parisienne et lyonnaise, Terroirs de Haute-Loire, Alterne à Thouard en Haute-Provence, Pomme de pain dans le Haut-Doubs, le premier « drive » laitier de France dans la plaine de Versailles, l’essor des magasins de producteurs en Rhône-Alpes… La plupart utilisent les ressources d’Internet et tous prennent leur distance avec le panier-type, caractéristique des Amap, pour proposer des formules à la carte.

Une enquête parue dans le numéro de janvier-février 2015 des 4 saisons, le magazine de Terre Vivante.
Textes : Sandrine Boucher.

On peut le télécharger là :

4S210_CIRCUITS COURTS

Ou le lire comme ça :

Publicités

les chaumiers ne chôment pas

Tombé en désuétude, puis embourgeoisé par les chics demeures normandes, le toit de chaume réapparaît au détour des vallées du Massif Central ou du Vercors, s’aperçoit dans les plaines de Camargue ou près des grands marais de la Brière. Seule une centaine de chaumiers en France savent encore travailler ce matériau sain, naturel, et qui donne un charme fou à la moindre… chaumière. Leurs carnets de commande ne désemplissent pas et les savoir-faire se transmettent aux jeunes générations.

Un dossier paru dans le numéro de janvier-février des 4 saisons, le magazine de Terre Vivante.
Textes : Sandrine Boucher. Photo : Xavier Pagès.

On peut le télécharger là :
4S210_CHAUME

Ou bien le lire comme ça :

lyon-saint pétersbourg et retour

Deux cent cinquante variétés anciennes de céréales, fruits et légumes créées dans la région lyonnaise ont été retrouvées dans les collections de l’institut Vavilov de Saint-Péterbourg, le plus ancien conservatoire botanique du monde qui possède 300 000 spécimens. Ce patrimoine historique et biologique va retrouver sa terre d’origine. Littéralement parlant. Une rencontre franco-russe entre une petite association lyonnaise de botanistes passionnés et la vénérable institution fondée par Nicolas Vavilov (1887 – 1943), génie de la biologie végétale et martyr du stalinisme.

Un article paru dans l’Humanité Dimanche du 29 janvier 2015. Texte : Sandrine Boucher. Photos : CRBA.

On peut le télécharger là :
HD-29-01-15-variétés anciennes.jpg

Ou bien le lire comme ça (désolée, ce n’est pas un Pdf mais un scan, du coup cette prévisualisation est médiocre mais la lecture est normale en plein écran : cliquer sur le signe « view fullscreen », à droite sur la barre noire en bas)

quelle paille pour la construction ?

Isolante, durable, bon marché et disponible en abondance, la paille est de plus en plus utilisée dans la construction. Au moins 3 500 bâtiments bois-paille ont été réalisés en France. Mais quelle paille ? Il n’existe pas, et c’est tant mieux, de « botte-à-construire » : la paille mise en oeuvre dans les bâtiments est la même que celle qui sert dans les étables. Alors comment la choisir ? Où la trouver ? A quel prix ? Faut-il privilégier la paille bio ? Toutes les céréales se valent-elles ?

Un dossier publié dans le numéro de septembre-octobre 2014 des 4 saisons, le magazine de Terre Vivante. Texte : Sandrine Boucher.

On peut le télécharger là :
quelle paille pour la construction ?

Ou le lire comme ça :

pionniers du bio et des circuits courts

En 1978, une poignée de jeunes agriculteurs ouvraient le premier magasin de producteurs de France. C’était une simple cabane, au bord d’une route entre Lyon et Saint-Etienne. Trente-cinq ans plus tard, l’aventure des circuits courts se poursuit.

Un article publié dans l’Humanité Dimanche, le 28 novembre 2013.

Texte : Sandrine Boucher. Photo : Stéphane Audras/Rea
on peut le télécharger là :

fermes bio et circuits courts en rhone-alpes-l’humanité dimanche

ou le lire comme ça :

la renaissance du petit épeautre

Portrait d’une céréale « relique » remontant à l’invention de l’agriculture, lente à pousser, peu productive et compliquée à décortiquer (tout pour plaire !), qui s’est retrouvée plébiscitée par les esthètes, propulsée Sentinelle du goût du mouvement Slow Food, et participe au maintien de l’agriculture dans les terres rudes de la Haute-Provence.

Un dossier publié dans le numéro de novembre-décembre 2013 du magazine de Terre vivante, les 4 saisons.

Textes : Sandrine Boucher. Photos : Vincent Clary

On peut le télécharger là : petit epeautre-4 saisons-nov dec 2013

Ou le lire comme ça

de la graine au potager puis à l’assiette : comment les variétés anciennes reprennent racine

au centre : Rémi Bozon, jardinier, à gauche et à droite : laurent lecompte et alain alexanian, cuisiniers, autour de la courge blanche de Lyon. albandelacour-agencedesours

au centre : Rémi Bozon, jardinier, à gauche et à droite : laurent lecompte et alain alexanian, cuisiniers, autour de la courge blanche de Lyon. albandelacour-agencedesours

A Lyon, un des berceaux historiques de la diversité des plantes domestiques, un réseau de fondus du végétal associant botanistes, pouvoirs publics, professionnels, amateurs et cuisiniers, s’est constitué autour de la sauvegarde et de la diffusion des variétés anciennes.

A lire sur Rue 89Lyon